• Mon amour, je t'aime. Oui je sais c d'une banalité à pleurer mais moi j'aime le dire....j'ai mis du temps à te l'avouer mais aujourd'hui je ne peux pas arrêter de le répéter.

    J'aime me coucher et me réveiller à tes cotés, j'aime voir ton sourire et ton regard le soir après le boulot. J'aime tes jours "bad hair day", j'aime ta phobie du papier toilette, j'aime ta manière d'improviser, j'aime ton humour (et oui...). Depuis le temps que l'on se connait tu me surprend à chaque fois, dans tout. J'aime la passion que tu mets dans chaque chose: dans l'amour, dans l'amitié ou dans le travail.

    Avec toi j'ai découvert la vie et surtout l'amour.

    Merci mon coeur

    Bonne nuit 


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  • C'était le début de l'automne, la chaleur était encore écrasante. Nous avions décidé, pour nous rafraîchir, de faire une promenade à l'ombre des arbres d'une forêt. Il était 16h00, pas une personne à l'horizon, pas un bruit, si ce n'est celui de nos pas. La forêt nous appartenait, nous nous sentions en sécurité.
    Nous commençons à nous rapprocher et à joindre nos mains. Tout nos sens sont en éveils, nous n'avons pas l'habitude de nous comporter comme un couple, si on nous voyait... Nous arrivons dans une petite clairière ombragé où les herbes épaisses invitent à la sieste. Allongées l'une contre l'autre, nous nous embrassons longuement, passionnément....Nos hanches tanguent à l'unisson, notre respiration s'accélère, nous avons le feu aux joues. Je ne résiste pas longtemps à la déshabiller, je l'effeuille, enlevant un à un ses vêtements, m'attardant sur sa lingerie. Elle libère enfin ses seins magnifiques. Quel bonheur de pouvoir les caresser, les lécher, sentir leur pointes se durcir et les sucer. Je ne me lasse pas d'embrasser la moindre parcelle de sa peau, son odeur et son goût m'excite. Je me dirige enfin vers le creux de ses cuisses. Je frôle de ma langue son sexe humide avant de pénétrer un peu plus ses lèvres, les écarter et atteindre son clitoris gonflé....ma langue ne le quitte plus malgré le mouvement de ses hanches, elles m'appellent plus bas mais j'insiste, je ne veux pas lui donner ce plaisir immédiatement. Je veux qu'elle me désire encore et encore. Je l'embrasse, étouffant un cri, il ne faut pas que l'on nous entende. Je profite alors de ce moment pour glisser mes doigts en elle. Je ne rencontre aucune résistance, l'entrée est grande ouverte. Mes doigts puis ma main sont vite trempés. Je ressens dans mon ventre les mouvements de va et vient je lui inflige, l'excitation est à son comble, va, vient, encore et encore, je vais exploser, mon cœur va éclater, elle jouit...enfin.... Je me blottis contre elle, j'écoute sa respiration, tout est calme

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  • Y en a marre!!
    2 coups de gueule aujourd'hui.
    Le premier contre les chasseurs.
    J'en ai vu qui étaient postés près des passages pour la faune sauvage sur les autoroutes (vous savez les ponts tout moches). De cette manière, avec qq rabateurs, ils n'ont plus qu'à attendre le gibier et à commencer le massacre. C'est de la chasse, ça? non c'est une tuerie!
    2ème coup de gueule contre les dingos en voiture qui, s'ils voient un radar, freinent avec leurs 2 pieds sur la pédale. Conséquence: gros risque de se rentrer dedans même en respectant les distances de sécurité. Petite info: quand vous voyez un radar c'est déjà trop tard pour réagir, ils vous ont déjà flashé!
    On vit dans un monde pourri. L'écrire n'y changera rien mais ça soulage!!

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  • A partir de ce moment là, une seule chose vous intéresse : connaître qui est cette personne. Malgré mes interrogations répétées CC ne voulait pas me dire son nom. Je la connaissais forcément mais qui pouvait-elle bien être ?
    Très vite j'en arrive à penser que c'est peut être moi. Ce nom « almandrita » ressemble comme 2 gouttes d'eau au mien. Et là je me dis :
    - « non ce n'est pas possible, regarde-toi, qui pourrait bien t'apprécier à ce point ? »
    - « oui c'est vrai c'est impossible, mais ce prénom ? »
    - « tu te trompes, ton imagination te joue des tours. Tu n'as aucun intérêt : pas de physique, pas de style, pas de personnalité, une intelligence moyenne bref rien d'intéressant »
    - « oui c'est évident... »
    A partir de là, j'ai repris ma politique : surtout ne plus se poser de question. Il était clair que je me surestimais, c'était pourtant si doux. La vie a repris son cours bien pépère, sans heurt.
    Seulement dans cette histoire, j'oubliais la principale intéressée : CC. Elle savait maintenant que j'en connaissait beaucoup, elle s'attendait à ce que je réagisse, que je sois plus curieuse. Elle a été drôlement déçue. Elle voulait tout simplement que ce soit moi qui comprenne ce qu'elle ne pouvait me dire. Elle a dû croire que je m'en fichais. Je ne m'en fichais pas mais mes conclusions ne me satisfaisaient pas. J'en suis donc restée là. C'était égoïste c'est vrai, mais je ne m'en suis pas rendu compte sur la moment.

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  • L'épisode de « la soupe au cresson », nous a beaucoup rapproché CC et moi. Maintenant tout pouvait être dit sans tabou, ni jugement.
    CC avait un journal intime, je le savais. Entrer dans l'intimité de l'autre, c'est grisant, la curiosité vous dévore. Mais j'avais trop de respect pour elle pour essayer de le lire, je ne voulais pas perdre sa confiance. Un jour pourtant elle a accepté que je le lise mais pas entièrement. Elle était en train de rédiger une partie que je ne devais pas voir. J'ai donc obéi mais ça a été très difficile de résister et dans les premiers temps, j'ai résisté...
    Son journal était magnifique, elle avait commencé à le rédiger au collège et je retrouvais bon nombre de souvenirs oubliés. Je découvrais aussi la face cachée de certaines de mes anciennes amies, je me découvrais par la même occasion. Au fil des textes, les récits devenaient plus intimes et cette intimité était de plus en plus cachée. Il y avait des poèmes de CC ou d'autres auteurs, des textes en espagnol, bref CC dévoilait une énigme.
    Imaginez...votre excitation est à son comble, vous vous dites que la réponse est justement dans la partie du journal que vous n'avez pas le droit de lire. Vous l'avez dans les mains, il vous suffit de tourner la page...ça ne vous demande qu'un petit mouvement...mais non je ne l'ai pas fait. Déçue ? Ça oui je l'étais. Alors je me suis mise en tête de déchiffrer l'énigme sans attendre la réponse. J'ai repris les passages les plus « curieux » sans jamais lire la partie « interdite ». Un texte m'intriguait plus que les autres : le texte en espagnol. Je ne connais rien à cette langue mais elle a un avantage : sa ressemblance avec la notre. Je n'ai pas tout compris à ce texte sauf une phrase, la plus importante. (Dieu merci !). CC disait que « Almandrita » (ou un prénom du genre) était l'amour de sa vie. CC cachait dans ses textes la personne qu'elle aimait...

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